Thomas Martin, expert système et réseaux, Pôle Infrastructure et Services

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Quel est ton parcours jusqu’à AgoraVita ?


J’ai fait un bac + 4 en alternance 1 semaine à l’école et 3 semaines en entreprise. Je travaillais pour des ministères ou des services publics. On a mis en place un système de visio-conférence… c’était il y a 10 ans ! Ensuite, j’ai intégré l’équipe SAV d’un opérateur télécom. J’intervenais sur des incidents complexes, j’ai formé des intérimaires, c’était intéressant.
J’y suis resté 2 ans, puis je suis descendu à Montpellier pour rejoindre une entreprise de services informatiques qui gérait l’infrastructure système et réseau d’un groupe international. Je travaillais en horaires décalés, avec l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud. En 2017, ils ont été touchés par WannaCry, le fameux ransomware. Là, grosse gestion de crise, pour restaurer toute l’infra ! Ensuite le périmètre de la mission a changé et c’est devenu moins intéressant. AgoraVita est tombé à pic 🙂

En quoi consiste ton métier d’administrateur système et réseau ?


En tant qu’expert, j’interviens en conseil et accompagnement des clients, sur des projets plutôt complexes. Certains clients n’ont pas de direction informatique, et mon rôle c’est de leur préconiser une stratégie SI à moyen et long terme : comment axer l’outil informatique pour qu’il corresponde à leurs besoins dans le futur. Bien sûr, je fais aussi de la gestion d’incident, de la maintenance…
Jusqu’à aujourd’hui, mon projet le plus intéressant, c’est un client pour lequel on a refait toute l’infra de A à Z : remplacer les serveurs, les postes informatiques, remettre en place la messagerie, le bureau à distance, etc. pour une centaine de salariés. C’est super gratifiant quand, à la fin du mois, l’infra tourne nickel, qu’il n’y a pas eu de problème et que le client est content !

Qu’est-ce qui te plaît le plus au quotidien ?


Ce que je préfère, c’est le contact client. Aller dans une entreprise en maintenance préventive, en intervention curative. J’ai un bon feeling avec les clients, on s’entend bien. On pourrait faire la même chose à distance, derrière son écran, mais là ça prend une autre dimension. Il y a un côté pédagogique, tu dois expliquer au client ce que tu fais. Il y a un petit rôle commercial aussi, on est le premier contact, c’est à nous que le client pose la question avant d’appeler le commercial. Je me sens vraiment comme le référent informatique de mes clients, c’est une belle responsabilité.